(N° 21272)
Camping Fuentés Blancas
Ctra Fuentes Blancas Km 3
09080 Burgos
Latitude : (Nord) 42.34062° Longitude : (Ouest) -3.65774°
Tarif : 2023
Electricite : 7 € à 7.1 €
Campingcar : 10.7 € à 12.25 €
Adulte : 4.60 € à 6.75 €
Enfant : 3.55 € à 4.65 €
Animal : 1.6 € à 3.15 €
Alimentation
Lave Linge
Seche Linge
Parc Enfants
Piscine Ou Baignade
Boulangerie Ou Depot
Restaurant
Supermarche Ou Superette
Commerces
Transport En Commun
Electricité : 10 ampères, 24h, 305 prises
Wifi gratuit : oui
Ouvert A l'année
305 emplacements
Moyen de payment : CarteBancaire Especes
Tel: +34 947 48 60 16
https://www.campingburgos.com/
A l'accueil on parle français,anglais et italien
La ville de Burgos, en Castille-León, sur le chemin de Compostelle, conserve d'importants vestiges de sa splendeur médiévale.
Capitale du royaume unifié de Castille-León pendant cinq siècles, la ville abrite l'un des chefs-d'œuvre du gothique espagnol : sa cathédrale, classée au patrimoine mondial. En plus de visiter le centre historique de Burgos, il faut découvrir la province à travers des itinéraires intéressants sur les rives du Douro et de l'Arlanza. Une bonne manière de découvrir une gastronomie riche et variée.
À quelques kilomètres du site préhistorique d'Atapuerca, classé au patrimoine mondial, se trouve la ville de Burgos, traversée par l'Arlanzón. Fondée comme une ville militaire, elle devint peu à peu une ville marchande médiévale au fort pouvoir économique. Un développement favorisé par son statut de capitale du royaume unifié de Castille-León (entre les Xe et XVe siècles), par sa situation privilégiée sur le chemin de Compostelle et son monopole sur le commerce de la laine mérinos. Cette splendeur a profondément marqué le Burgos d'aujourd'hui.
Au pied de la colline fortifiée du château, dont les vestiges offrent l'une des plus belles perspectives de la ville, se déploie l'ancien quartier médiéval. On remarque ici l'Arc San Esteban, de style mudéjar, et l'église gothique du même nom, qui abrite le musée du Retable. L'église San Nicolás, où nous contemplerons un magnifique retable en albâtre polychrome, est un autre temple important.
Patrimoine mondial
La pièce maîtresse de l'architecture de Burgos étant toutefois sa cathédrale, classée par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. De facture romane à l'origine, la construction actuelle a été réalisée suivant le modèle gothique franco-normand. Les filigranes sur les flèches des tours et sur le volume extérieur de la chapelle du Connétable sont de véritables chefs-d'œuvre. Cette beauté et ce génie constructif laissent place, à l'intérieur, à une longue liste d'œuvres exceptionnelles : la coupole étoilée qui couvre les tombeaux du Cid et de Doña Jimena, le chœur, les tombes et l'Escalier doré de l'architecte et sculpteur originaire de la ville Diego de Siloé, l'une des figures les plus représentatives de la Renaissance espagnole.
L'architecture civile de la ville n'est pas en reste avec la Casa de Miranda et la Casa de Angulo, dont les bâtiments abritent le musée de Burgos, qui possède d'importantes collections archéologiques et artistiques. Mais la maison la plus remarquable de Burgos est celle Del Cordón, où les Rois catholiques reçurent Christophe Colomb après son second voyage en Amérique.
Aux deux extrémités du centre historique de Burgos se tiennent deux bâtiments importants. À l'ouest s'élève le monastère Santa María Real de las Huelgas, dont on distingue le cloître gothique et la chapelle dédiée à l'apôtre saint Jacques. À côté, le musée des Riches Toiles expose, entre autres, la bannière historique prise aux Arabes lors de la bataille de Las Navas de Tolosa (en 1212). À l'est de la capitale, dans la chartreuse de Miraflores, se trouve un impressionnant retable polychrome, entre autres œuvres artistiques. Selon la tradition, il aurait été doré avec le premier or arrivé en Espagne après la découverte de l'Amérique.
La province de Burgos
La situation privilégiée de la ville met à la disposition du visiteur toute une province parcourue par d'intéressants itinéraires, qui le rapprocheront du cœur de la Castille-León. L'un d'eux longe les rives de l'Arlanza depuis Burgos et permet de découvrir des églises et des couvents médiévaux, des châteaux féodaux et des palais Renaissance. Ces joyaux de l'architecture de Burgos se trouvent dans les villes de Lerma, Santo Domingo de Silos et Quintanilla de las Viñas.
La province de Burgos est traversée par le chemin de Compostelle, célèbre route de pèlerinage classée au patrimoine mondial. C'est aussi un itinéraire artistique et culturel jalonné d'églises, d'ermitages et d'hôpitaux de pèlerins, répartis dans des villes comme Belorado, Villafranca Montes de Oca ou Castrogeriz.
La Ribera del Duero, berceau de l'une des plus célèbres appellations d'origine viticole, nous surprend avec des villes fortement marquées par l'histoire. Aranda, Peñaranda et Roa (toutes « de Duero ») nous offrent des reliefs gothiques, des artesonados Renaissance et d'intéressantes caves à vin.
L'architecture populaire se déploie dans des vallées arborées, des plateaux et des plaines désertiques. De nombreuses villes où, en plus d'apprécier le patrimoine artistique et culturel, nous aurons la possibilité de pratiquer des sports à faible impact environnemental. Miranda del Ebro, Treviño ou Villasana de Mena en sont de bons exemples.
Autant de lieux qui ont en commun une forte personnalité gastronomique. La table de Burgos se nourrit d'une grande richesse de produits du terroir comme les légumineuses, la charcuterie, le gibier... L'agneau de lait cuit au four à bois, la truite marinée ou le cabillaud mijoté sont de célèbres plats de la région. Et pour terminer le repas, laissez-vous tenter par les « yemas » (préparées avec du sucre et des jaunes d'œuf), le fromage frais aux noix et au miel, ou encore les amandes caramélisées. Le tout arrosé des célèbres vins d'appellation Ribera del Duero.
L’un des plus beaux exemples de l’art gothique espagnol
Caractérisée par l’élégance et l’harmonie de ses lignes, c’est la seule cathédrale d’Espagne inscrite en soi au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO.
Même si le gothique y prédomine, la cathédrale montre d’autres styles artistiques, puisque sa construction s’est prolongée de 1221 à 1765. La façade principale est la porte du Pardon, avec une rosace en étoile et une frise ornée de statues des rois de Castille. De chaque côté, se dressent des tours de 84 mètres de haut, couronnées de magnifiques flèches ajourées du XVe siècle.
Mais le plus bel ensemble sculptural est celui de la porte du Sarmental, avec l’image d’un Christ en majesté entouré des apôtres et évangélistes. À l'intérieur, mentionnons la lanterne de la nef centrale, couronné d’une magnifique voûte mudéjare, sous laquelle reposent les restes de Rodrigo Díaz de Vivar, le Cid, et son épouse Doña Jimena. Tout près, se trouve le magnifique escalier doré de Diego de Siloé, réalisé au XVIe siècle et inspiré de la Renaissance italienne. Sur les côtés, s’ouvrent 19 chapelles, dont celle du Connétable et celle de Santa Tecla. On peut également y admirer de précieuses œuvres d’art : une collection unique incluant, entre autres, des retables, des peintures, les stalles du coro, des tombes et des sculptures
L’histoire du Paseo del Espolón à Burgos ressemble à celle des principales promenades de toutes les autres villes espagnoles. Son tracé a suivi les va-et-vient des modes dominantes et des divers styles d’espaces verts. Néanmoins, l’Espolón a su conserver son intégrité et devenir le plus représentatif des jardins de la ville, se convertissant en un prototype de promenade pour de nombreuses villes espagnoles. Elle se trouve au centre-ville, entre les ponts de San Pablo et de Santa María, au bord de l’Arlanzón.
Le panthéon royal : silence et spiritualité.
Le couvent fut fondé par Alphonse VIII et son épouse Éléonore, pour servir de panthéon aux rois et de retraite spirituelle aux dames de la haute société et de la royauté.
L'ensemble est composé de l'église, du monastère et des dépendances de clôture des nonnes cisterciennes, avec une enceinte crénelée leur servant de protection. L'église possède un chevet à cinq absides, un transept et trois nefs. Le coro de clôture est situé dans la nef centrale, à côté du panthéon des rois et de leurs conjointes. La nef de l'Évangile était réservée au panthéon des Infants et celle de l'Épître, aux nonnes. La porte de la sacristie est à remarquer, pour la facture arabe de sa décoration. La salle capitulaire, austère (comme il appartient à l'ordre cistercien), expose la bannière des Navas.
Avant d'être cédé aux moines chartreux, cet édifice était la résidence de plaisance du roi Henri III. Elle occupait une réserve de chasse du monarque quand celui-ci décida d’y construire un palais, restauré par la suite lors de l'accession au trône de son fils, le roi Jean II. Sa conception est signée Jean de Cologne, mais sa construction ne fut pas achevée pas avant le règne d’Isabelle la Catholique. Les meilleurs architectes, sculpteurs et peintres y participèrent, dont Simon de Cologne, Gil de Siloé et Pedro Berruguete. La chartreuse devint l'un des joyaux du gothique de la fin du XVe siècle.
Covarrubias doit son nom aux grottes rougeâtres qui abondent dans les environs. Sa zone urbaine, déclarée Bien d'intérêt culturel, est un fabuleux exemple d'urbanisme typiquement castillan avec ses rues à portiques et ses maisons à colombages.
On entre dans la vieille ville par l'arc des Archives de l'Avancement de la Castille, sur la façade de laquelle on peut voir le bouclier de Felipe II. Avant de passer l'arc, jetez un œil au transept gothique du XVIe siècle situé devant les archives. Promenez-vous dans le centre historique pour découvrir les caractéristiques de l'architecture typiquement castillane : rez-de-chaussée en pierre, arcades, charpente apparente et balcon supérieur. La maison de Doña Sancha en est l'un des meilleurs exemples.
Parmi les monuments, on remarque l'église de Santo Tomás, avec sa chaire Renaissance et ses retables et la Collégiale de San Cosme et San Damián, de style gothique, qui abrite un panthéon de familles illustres de la commune. Sous l'autel reposent les restes de trois abbesses et dans le presbytère, ceux du comte Fernán González et de son épouse Sancha, cette dernière dans une tombe hispano-romaine du IVe siècle. Le cloître date du XVIe siècle, et le musée, visite incontournable, conserve l'une des plus belles œuvres d''imagerie gothique flamande, le triptyque de l'Adoration des Mages, du XVIe siècle. À proximité, vous trouverez les vestiges de l'ancienne muraille, ainsi que la Torreón de Doña Urraca, un édifice mozarabe du Xe siècle.
La construction de la collégiale San Cosme y San Damián repose sur celle d'une autre église romane, antérieure. L'édifice actuel, de facture gothique, remonte au XVe siècle. Son plan en croix latine compte trois nefs et un transept. Ses panthéons abritent les illustres familles de la ville. Le presbytère accueille le tombeau du comte Fernán González et de son épouse Doña Sancha, un sépulcre hispano-romain du IVe siècle. Le cloître, construit au cours des premières années du XVIe siècle, accueille le tombeau de l'infante Christine de Norvège, la première épouse de l'infant Philippe, le frère d'Alphonse X le Sage. L'église se distingue par son retable principal baroque et son orgue du XVIIe. Elle renferme un grand nombre de pièces d'art sacré : des chapiteaux romans, des panneaux de Berruguete et Van Eyck, des ouvrages d'orfèvrerie du célèbre Calahorra, des vêtements liturgiques des XVIe et XVIIIe, et l'extraordinaire triptyque de représentant l'Adoration des Mages, une sculpture anonyme aux nettes influences flamandes.
Tour de Fernán González
D'après la légende, Doña Urraca aurait été enfermée dans la tour du palais de Fernán González. Construite au Xe siècle, elle avait un rôle défensif. Son plan est rectangulaire, et son profil pyramidal. À l'entrée, un arc en fer à cheval donne sur une enceinte couverte d'une voûte en berceau sur des impostes à nacelle. À l'extérieur, la tour à l'aspect lisse est couronnée de mâchicoulis rajoutés. Sa toiture est à quatre pans, sans créneaux.
Le monument le plus illustre de Santo Domingo de Silos est son monastère, chef-d'œuvre du roman, devenu actuellement centre de pèlerinage spirituel et artistique.
D'origine wisigothe, le monastère fut détruit par les arabes et reconstruit par Saint-Domingue. Les restes du Saint reposent dans un sépulcre creusé dans le rocher. Son magnifique cloître roman, dont le rez-de-chaussée est l'étage le plus important, date des XIe et XIIe siècles, et possède de beaux chapiteaux qui couronnent une série de doubles colonnes sculptées avec des motifs divers. Les angles sont décorés par huit magnifiques reliefs qui représentent des scènes de la vie de Jésus-Christ. Au plafond, nous pourrons contempler une boiserie mudéjar du XIVe siècle qui recrée des scènes de la vie au Moyen Âge. Le monastère, régenté par des moines bénédictins qui célèbrent des messes grégoriennes, possède, en outre, une riche bibliothèque et une pharmacie du XVIIIe siècle, qui abrite une collection de pots en céramique de Talavera, un laboratoire et des instruments scientifiques anciens.
Le monastère de Silos date du VIIe siècle, mais il fut essentiellement construit au XIe siècle.
Le bâtiment est situé dans la vallée de Tabladillo. Il fut probablement fondé autour du VIIe siècle. Un temple roman fut consacré en 1088, puis remplacé par un temple néoclassique, dessiné par Ventura Rodríguez. Le cloître conservé appartenait au temple roman ; il est de forme carrée, avec deux étages d’arcatures. Les chapiteaux du cloître sont richement décorés de symboles représentant des dragons, des centaures, des sirènes, etc. Les coins du cloître sont décorés d’énormes reliefs représentant des scènes de la vie du Christ. Les archives du monastère sont particulièrement importantes. Y sont conservés des fragments du Beatus du Xe siècle, une feuille de la Bible d’Oña, des fragments de manuscrits wisigoths et des fragments de partitions d’environ vingt codex en notation aquitaine.
Santo Domingo de Silos est sans aucun doute l’un des monastères les plus emblématiques du territoire national, et son cloître constitue l’un des plus beaux témoignages du roman espagnol. Centre névralgique de la vie de recueillement des cénobites, au Moyen Age, il fut le refuge des connaissances botaniques et médicales. Situé dans la partie orientale d’une petite vallée, sur les bords du Mataviejas, il est construit à l’emplacement d’un monastère wisigoth du VIIe siècle. Toutefois, son époque de gloire n’est venue qu’avec saint Dominique, qui lui donna son nom. A l’heure actuelle, le cloître ne possède plus de jardin, et seul un gazon couvre la plupart de sa surface. Son cyprès, très probablement planté en 1882 par un bénédictin français, est aujourd’hui célèbre.
Profitez de l'une des gorges les plus étroites du pays , mesurant environ 600 mètres de long , avec une largeur à peine supérieure à 2 mètres par endroits et des parois verticales de plus de 100 mètres de haut. Cette gorge étroite a été creusée par le ruisseau « Cauca », un affluent de la rivière Mataviejas, au cours de millions d'années, perçant les parois calcaires des rochers de Cervera. Pour explorer les gorges de Yecla, une série de ponts et de passerelles suspendues ont été installés afin de les parcourir en toute sécurité, même avec des enfants ou des personnes âgées. Pendant la saison des pluies, vous pourrez profiter de ses piscines et de ses petites cascades. L'étroitesse de ses parois empêche souvent les rayons du soleil d'atteindre le fond du canyon. Il s'agit sans aucun doute d'un sentier très facile et spectaculaire
Le paysage rocheux dans lequel se trouve la gorge, avec ses parois calcaires verticales presque inaccessibles, fait que dans ses environs, nous pouvons nous délecter d'observer le vol de nombreux oiseaux de proie, parmi lesquels se distingue le vautour fauve , avec plus de 100 couples nichant sur les crêtes rocheuses.
Les gorges de Yecla font partie du parc naturel Sabinares del Arlanza – La Yecla , à proximité immédiate du parc naturel du canyon de la rivière Lobos. Ce parc naturel préserve l'une des plus belles et des plus vastes forêts de genévriers au monde, dont certains spécimens ont plus de 2 000 ans . Le genévrier commun (Juniperus thurifera), connu pour ses vertus encensantes, est une espèce qui a survécu depuis la préhistoire. Le parc abrite également des forêts de chênes verts, de chênes tauzins et de chênes à galles . Parmi les rapaces qui y vivent, on trouve le vautour fauve, l'aigle de Bonelli , le faucon pèlerin , l'autour des palombes et le vautour percnoptère.
CHÂTEAU DE PEÑARANDA DE DUERO
Château du XIème siècle qui conserve des zones en très bon état et préservées. Fondé à l'époque de Fernán González, il acquiert sa structure actuelle au XVème siècle. Il conserve des murailles avec grandes tours crénelées et le donjon. De l’ancien mur, qui atteignait le village, reste aujourd’hui la nommée ‘Puerta de las Monjas’.
PALAIS COMTES DE MIRANDA / DES ZÚÑIGA ET AVELLANEDA
Construit au debut du xvième siecle. Facade plateresque, magnifique patio avec des arcs doubles, salons elegants et escalier d'honneur, boiseries gothiques, mudejars et renaissance, platres...
Sa construction a été ordonnée par le Troisième Comte de Miranda, M. Francisco de Zúñiga y Avellaneda à Francisco de Colonia. Constitue un magnifique ensemble de façade, cour centrale, perron, salons avec riches plafonds à caissons et plâtreries. C'est sans aucun doute un des perles du plateresque espagnol.
PHARMACIE DE XIMENO
Édifice du XVIIe siècle. Museo de farmacia. Pharmacie et arrière-boutique. Laboratoires (XVIIIe siècle): pots en faïence de talavera, ustensiles, bibliothèque et plantes médicinales.
PLACE DU VILLAGE DE PEÑARANDA
Place castillane avec des arcades délimitée par le palais, l’église et l’arc de la muraille. Au centre, nous voyons une magnifique colonne de pierre du XVIe siècle.
Une grande municipalité de la province de Burgos, qui a commencé à connaître son heure de gloire sous le règne d’Henri IV à la fin du XVème siècle.
Son patrimoine architectural comprend l’église de Santa María, une église gothique élisabéthaine des XVème et XVIème siècles, dont la façade sud est conçue comme un retable grandiose, qui comprend des scènes en relief de l’Adoration des Mages ; l’église de San Juan Bautista, siège du Conseil d’Aranda (1473), dont la belle façade est formée de neuf archivoltes impressionnants ; le palais de la famille Verdugo, du XVème siècle ; le sanctuaire de la Virgen de las Viñas, du XVIIème siècle, situé aux alentours ; le pont roman, le musée de la Casa de las Bolas et les nombreuses demeures seigneuriales.
En outre, Aranda de Duero est la principale destination de la route des vins de Ribera de Duero. Ses vins sont excellents et ses caves souterraines sont l’une des principales attractions de la ville. Elles datent du XIIIème au XVIIIème siècle et s’étendent sur environ 7 kilomètres sous la municipalité. Pour en savoir plus sur les caves souterraines et leurs vins, vous pouvez visiter le Centre d’interprétation de l’architecture du vin (CIAVIN), le musée de la Bodega de las Ánimas ou le musée du vin de Ribiértete.
Église Santa María, à Aranda de Duero
Bien qu'édifiée au XVe siècle dans le style gothique, sa tour fut érigée au XIIe siècle avec un caractère défensif pour la protection de la « ville des intrigues » de la Cour des Habsbourg. Le plus remarquable est son portail du XVIe siècle, avec les armoiries royales, ainsi que le retable du XVIIe siècle. Elle abrite également une chaire de style Renaissance taillée par Miguel Espinosa et Jean de Cambray.
Gumiel de Izán, est située sur les rives de la rivière Gromejón, un affluent paisible du Duero, depuis l'époque romaine.
Cette ville possède un riche patrimoine artistique dans les façades et les intérieurs de ses multiples temples religieux, l'église gothique de Santa María étant le monument le plus important de Gumiel.
Promenez-vous dans ses rues pavées tranquilles, remplies de grandes maisons en pierre, en adobe et en bois qui constituent un excellent exemple de l'architecture traditionnelle de la région.
La ville a une grande tradition dans la production de vins exquis de Ribera del Duero et est entourée de caves et de caves.
Vous ne pouvez pas le manquer !
ÉGLISE DE LA ASUNCIÓN / SANTA MARÍA
Église à trois nefs construite entre le XVe et le XVIIe siècle, renaissance avec des touches baroques, bien que l'intérieur soit gothique. Le retable principal date du début du XVIe siècle et il est en bois de noyer et résume la vie du Christ.
Le musée paroissial recelle également d'importants tableaux du XVe siècle, des sculptures du XVIIe et du XVIIIe ainsi que les chapiteaux romaniques du monastère de San Pedro de Gumiel aujourd'hui disparu.
Lerma est situé sur une colline qui domine la vallée de l'Arlanza. D'époque préromaine, la cité connaît son apogée avec le duc de Lerma, favori de Philippe III entre 1598 et 1618.
L'aspect seigneurial du centre historique est bien illustré par le majestueux palais ducal, actuellement transformé en Parador. Il fut érigé entre 1601 et 1617 par Francisco de Mora sur les ruines de l'ancien château. D'allure sobre et élégante, il est flanqué de quatre tours angulaires. Devant le palais s'étend l'immense place Ducal, à l'origine entièrement entourée de portiques.
La collégiale San Pedro, du XVIIe s., est l'édifice religieux le plus important. Elle est reliée au palais ducal par un passage en porte-à-faux et offre une belle vue sur l'Arlanza. D'aspect extérieur sobre, elle conserve dans ses salles une précieuse statue de l'archevêque Cristóbal de Rojas y Sandoval, oncle du duc, représenté en orant par Juan de Arfe. L'orgue de 1616 est l'un des plus anciens d'Espagne.
Sont également intéressants l'ermitage de la Piedad ; les monastères San Blas, de la Madre de Dios et de la Ascensión de Nuestra Señora, tous trois du XVIIe s. ; ainsi que l'arc de la Cárcel, porte de l'ancienne muraille médiévale, qui fut restauré par le duc de Lerma et transformé en prison.
L'église de San Miguel de Mahamud est un joyau architectural situé à Mahamud, dans la province de Burgos, en Espagne. Cette magnifique église du XIIe siècle se distingue par son style roman unique et sa beauté intemporelle. Elle est construite en pierre et possède une structure élégante qui témoigne de la grandeur et de l'importance de cet édifice religieux. L'extérieur de l'église est orné de belles sculptures et de détails architecturaux délicats, tandis que l'intérieur abrite de magnifiques fresques et des ornements élaborés qui ajoutent à l'atmosphère mystique de l'endroit. L'église de San Miguel de Mahamud est un lieu incontournable pour les amateurs d'art et d'histoire, offrant un aperçu fascinant de l'architecture roman et de la richesse culturelle de la région de Burgos